BBC: «C’est ici qu’a eu lieu le festival où des adolescentes disent avoir été caressées, harcelées et même violées, par des jeunes hommes, apparemment des jeunes afghans demandeurs d’asile, pour la plupart.
ORGANISATEUR DU FESTIVAL: -Ces gars-là, ils viennent en groupe de 5, 10, parfois 15. Leur seul objectif, en rentrant dans cette foule, est de harceler sexuellement ces jeunes filles. Au début, on peut croire qu’ils ne font que s’amuser, danser dans cette foule immense. Et puis, ils se mettent à les encercler, et ils commencent à s’approcher d’elles… Et puis soudain, ils commencent à les harceler sexuellement, à leur toucher les seins, l’entrejambe, et ainsi de suite.

BBC: Mais ça a pris cinq mois -ainsi que les événements en Allemagne- pour que l’affaire devienne publique. En effet: bien que la police était au courant de ces crimes, elle ne les a pas rendus publics.

BBC: -Vous avez tenté d’étouffer l’affaire, non?
POLICE: -Non, nous n’avons rien caché. Bien sûr que non. Mais nous n’avons rien dit. Il y a tant de choses que nous gardons sous silence. Ce fut une erreur, une grosse erreur. Mais certainement pas une tentative d’étouffer l’affaire.
BBC: -Comment expliquer que ça ait pris tout ce temps [avant de rendre l’affaire publique]?
POLICE: – Eh bien, je pense que nous pratiquons tous un peu d’auto-censure. Que nous craignons de discuter ces questions afin d’éviter d’avoir l’air raciste.

Paula Bier (Parti Démocrate): -Des jeunes hommes en groupe, qui considèrent ça comme une façon de passer une soirée agréable, ou d’aller à une fête, et qui ciblent des femmes, pour ensuite les harceler en groupe, les violer en groupe… Nous n’avions certainement jamais connu ça ici, avant.

Source:
BBC, « Did Sweden have its own version of the Cologne attacks? »
https://www.youtube.com/watch?v=X-_OTec6euA

 

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